Comparatif · Contrat et sous-traitance

Zéro rétention ou non-réutilisation pour l’entraînement ?

Les deux circulent sous la même étiquette dans les offres, et elles ne disent pas la même chose. La non-réutilisation interdit d’entraîner un modèle sur vos contenus. La zéro rétention interdit de les conserver après traitement. Un fournisseur peut tenir la première sans tenir la seconde — et l’annoncer sans mentir.

Deux clauses, ligne par ligne

DimensionNon-réutilisation pour l’entraînementZéro rétention
Ce qui est interditEntraîner un modèle sur vos contenusConserver vos contenus après traitement
Durée de conservationNon traitée par la clauseC’est l’objet même de la clause
Risque couvertLa fuite par mémorisation du modèleLa fuite par compromission du stockage
Risque laissé ouvertLe contenu reste stocké et accessibleLe contenu transite et peut être journalisé ailleurs
Réversible ?Non — ce qui est entré dans un modèle n’en sort pasOui — une rétention cesse quand la clause est tenue
Fréquence en offre entrepriseCourantePlus rare, et souvent assortie d’exceptions
Ce qui la rend vérifiableUne clause du DPAUne clause, une durée chiffrée, et un moyen de preuve

Laquelle demander ?

Les deux, dans cet ordre. La non-réutilisation d’abord : elle est plus souvent accordée, et elle couvre le risque irréversible — ce qui est entré dans un modèle n’en sort pas. La zéro rétention ensuite, avec une durée chiffrée et un périmètre nommé, faute de quoi elle ne veut rien dire.

Le troisième terme qu’on oublie

Ni l’une ni l’autre ne dit où le traitement a lieu, ni ce qui en sort pour le support ou l’analyse d’incident. Le cloisonnement et la localisation sont une troisième question, et elle se pose séparément.

Comment le vérifier chez un fournisseur ?

Les 5 points à exiger

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