Manifeste

La conformité ne devrait pas coûter la confiance de vos équipes.

L’IA est entrée dans les organisations européennes par la porte des collaborateurs, pas par celle de la DSI. Face à ça, le réflexe du marché est la surveillance : inspecter, filtrer, enregistrer. Nous pensons que c’est une erreur de conception — et qu’on peut gouverner sérieusement l’IA sans transformer chaque salarié en suspect. SiyadAI est construit sur ce pari.

La genèse

SiyadAI est né d’un constat simple : l’IA s’est déjà installée partout dans l’entreprise, souvent sans cadre, sans visibilité et sans preuve.

Nous n’avons pas voulu créer un outil de plus, mais une manière claire de reprendre la main sur ce qui compte vraiment : voir, comprendre, gouverner et prouver.

On ne pilote pas ce qu’on ne voit pas.

Alors nous construisons une plateforme qui révèle les usages cachés, cartographie les risques, structure la conformité et transforme l’angoisse réglementaire en action concrète.

SiyadAI, c’est l’idée qu’une entreprise ne doit pas subir l’IA, mais en reprendre le contrôle — avec lucidité, rapidité et exigence.

Trois partis pris

01

Gouverner l’IA sans surveiller les gens

La façon simple de savoir ce que vos équipes font avec l'IA serait de lire ce qu'elles y écrivent. Nous avons refusé cette voie dès la première ligne de code. La plateforme voit des noms de domaine et des horodatages ; elle ne voit ni vos prompts, ni les réponses, ni vos fichiers. Un outil de conformité qui crée un risque RGPD chez son client n'est pas un outil de conformité.

La liste exhaustive de ce qui est lu
02

La preuve avant le discours

Un chiffre sans source est une opinion déguisée. Les statistiques que nous publions viennent de notre Observatoire et ne s'affichent qu'au-delà d'un seuil de répondants qui rend toute ré-identification impossible — en dessous, la case reste vide plutôt que d'être remplie par une estimation flatteuse. Nous préférons une page moins spectaculaire à un chiffre que nous ne pourrions pas défendre en réunion.

L’Observatoire et sa méthode
03

Dire la vérité sur l’hébergement

Vos données sont hébergées en Union européenne : application servie depuis Francfort, base de données en région UE. Nous ne revendiquons pas pour autant un label de souveraineté totale, parce que certains de nos sous-traitants sont des sociétés de droit américain opérant en Europe. Nous les nommons, un par un, avec leur rôle et leur localisation. Vous déciderez vous-même si cela vous convient — c'est le seul rapport honnête possible sur ce sujet.

La liste nominative des sous-traitants

Ce que nous ne ferons pas

Les promesses ne coûtent rien. Les refus, si. Voici les nôtres, formulés pour qu’on puisse nous les opposer.

  • Lire, stocker ou analyser le contenu des prompts de vos collaborateurs.
  • Revendre, louer ou partager vos données avec un tiers, sous quelque forme que ce soit.
  • Entraîner un modèle sur vos données sans un accord écrit, explicite et révocable.
  • Publier une statistique que nous ne pourrions pas sourcer si on nous la demandait.
  • Nommer un client en référence sans son accord écrit préalable.
  • Retenir vos données en otage : l’export reste ouvert pendant l’abonnement, y compris en lecture seule, et pendant les 30 jours qui suivent une résiliation (CGU art. propriété des données).
  • Vendre par la peur en inventant des sanctions ou des échéances qui n’existent pas dans les textes.

Qui nous sommes

SiyadAI est une société française, éditrice de sa propre plateforme. Nous ne sommes pas un intégrateur qui revend la technologie d’un tiers : le code, le modèle de données et l’extension navigateur sont les nôtres.

Forme juridique
SASU au capital de 10 000 €
Immatriculation
RCS Lille Métropole 107 038 093
Siège social
6 avenue de Mormal, 59800 Lille, France
Hébergement des données
Union européenne

Le détail : mentions légales · politique de confidentialité · accord de sous-traitance (DPA) · Trust Center.

Jugez-nous sur le produit, pas sur cette page

L’audit Shadow AI dure 14 jours, sans carte bancaire. Vous verrez par vous-même ce que la plateforme lit — et ce qu’elle ne lit pas.