Le produit

Voir l’IA que vos équipes utilisent. Sans lire ce qu’elles y écrivent.

SiyadAI détecte les outils d’IA réellement utilisés dans votre organisation, les structure en un registre opposable et en tire les preuves que réclament l’AI Act et le RGPD. Le tout avec le signal le plus pauvre possible — un nom de domaine, une date — et des données qui restent en Union européenne.

Ou explorez la plateforme sans créer de compte : .

La mécanique, en trois temps

Détecter ce qui existe, le structurer pour qu’il tienne devant un auditeur, en tirer la preuve. Chaque étape alimente la suivante — il n’y a pas de ressaisie.

01

Détecter

L'extension navigateur reconnaît les outils d'IA que vos équipes ouvrent — ChatGPT, Copilot, Gemini, Claude et des centaines d'autres — par nom de domaine. Le Shadow AI cesse d'être une hypothèse : il devient une liste.

Le guide Shadow AI
02

Structurer

Chaque usage détecté ou déclaré alimente le registre : finalité, fournisseur, données traitées, propriétaire, classification AI Act. Un référentiel unique, versionné, qui reste à jour au lieu de vieillir dans un tableur.

Le registre des usages IA
03

Prouver

AIPD assistées, pièces rattachées, historique horodaté, Evidence Pack exportable. Le jour du contrôle, vous ne reconstituez pas le dossier — vous l'imprimez.

Évaluer ma maturité AI Act

Signal minimal

Ce que la plateforme lit. Et ce qu’elle ne lira jamais.

La plupart des outils de « visibilité IA » inspectent le trafic ou le contenu. Nous avons pris le pari inverse : gouverner l’IA sans jamais lire ce que vos équipes y écrivent. Un DPO peut valider ce tableau en une lecture — c’est exactement pour ça qu’il est écrit ainsi.

  • LuLe nom de domaine visité (ex. chat.openai.com)
  • LuLa date et la fréquence de la visite
  • LuLe service d'IA correspondant et son niveau de risque
  • Jamais luLe contenu de vos prompts
  • Jamais luLes réponses générées par les outils d’IA
  • Jamais luLes fichiers que vous y déposez
  • Jamais luL'URL complète, les paramètres, le contenu des pages
  • Jamais luVotre historique de navigation hors outils d’IA

Vérifiable : l’extension ne demande que les permissions strictement nécessaires à cette liste. Voir les permissions demandées.

Architecture

Où vivent vos données

Nous ne revendiquons pas un label que nous ne pourrions pas prouver. Voici l’état réel de l’architecture, avec le détail nominatif de chaque sous-traitant publié sur le Trust Center.

Servi depuis l’UE

Application servie depuis Francfort (région fra1). Aucune donnée client n’est stockée hors Union européenne.

Base en région UE

Base de données PostgreSQL hébergée en région Union européenne, chiffrée au repos et en transit.

Isolation par la base

Le cloisonnement entre organisations est appliqué par la base (row-level security), pas seulement par le code applicatif.

La liste nominative de nos sous-traitants, leur rôle et leur localisation : Trust Center.

Les quatre briques

Questions fréquentes

Faut-il déployer un agent sur les postes ?

Non. La détection passe par une extension navigateur (Chrome, Edge) installée en 60 secondes, ou par déclaration. Aucun agent système, aucune sonde réseau, aucun accès à vos serveurs.

Qu’est-ce que le service voit exactement ?

Des noms de domaine et des horodatages, rien d’autre. Le contenu des prompts, les réponses et les fichiers ne quittent jamais le poste : l’extension ne les lit pas. Le tableau ci-dessus est la liste exhaustive.

Où sont hébergées les données ?

Dans l’Union européenne. L’application est servie depuis Francfort (fra1) et la base de données est en région UE. La liste nominative de nos sous-traitants et de leur localisation est publiée sur le Trust Center — nous ne demandons pas qu’on nous croie sur parole.

Comment les données d’une organisation sont-elles isolées ?

Chaque enregistrement porte son organisation, et l’isolation est appliquée par la base elle-même (row-level security), pas seulement par le code applicatif. Une requête qui oublierait le filtre ne renvoie rien.

Combien de temps avant d’avoir un premier résultat ?

Un premier état des lieux du Shadow AI apparaît dès l’installation de l’extension. Le registre se construit en jours, pas en mois, parce qu’il part d’une découverte automatisée et non d’une page blanche.

Les autres questions : FAQ complète · Réponses express AI Act.

Commencez par voir ce qui circule

L’audit Shadow AI dure 14 jours, sans carte bancaire. Vous repartez avec la liste réelle des outils d’IA utilisés dans vos équipes — quoi qu’il arrive ensuite.

Explorer les autres piliers

Voir aussi : Solutions par secteur · Shadow AI Inspector · Extension navigateur · Notre manifeste · Trust Center