Pour DPO / Compliance

Votre registre IA, prêt pour l’audit CNIL. Pas dans six mois — maintenant.

Cartographiez le Shadow AI qui vous échappe, qualifiez vos systèmes à haut risque (Annexe III) et produisez une preuve vérifiable. Une fuite suffit à engager la responsabilité de l’organisation.

Sans compte · Sans carte · Résultat immédiat

Ce qui vous fait perdre le sommeil, traité

Visibilité réelle sur le Shadow AI — les outils utilisés sans validation, cartographiés.
Qualification AI Act guidée : classification Annexe III, documentation, registre officiel.
Evidence Pack vérifiable, briefs signés/horodatés — le dossier prêt pour un régulateur.
  • Registre officiel AI Act
  • Exports vérifiables
  • Hébergement UE
  • Isolation par organisation

Ce que vous devez pouvoir montrer

Un contrôle ne commence jamais par « êtes-vous conforme ? » mais par « montrez-moi ». Voici les pièces que la plateforme tient à jour pour vous.

  • Le registre des systèmes d’IA : finalité, fournisseur, données traitées, propriétaire.
  • La classification AI Act de chaque système, avec le raisonnement documenté.
  • Le lien entre chaque système d’IA et son traitement RGPD, son AIPD et ses pièces.
  • La preuve que la revue a bien eu lieu : historique horodaté et versionné.
  • Les usages non déclarés détectés, et la décision prise pour chacun.
  • Un Evidence Pack exportable, à remettre tel quel plutôt qu’à reconstituer.

Ce qu’on nous oppose

« On a déjà un registre RGPD, on va juste ajouter une colonne « IA ». »

C’est le réflexe le plus courant, et il casse à la première question de fond. Le registre article 30 décrit des traitements ; l’AI Act interroge des systèmes — leur finalité, leur classification par niveau de risque, la surveillance humaine, l’information des personnes (art. 50). Les deux référentiels ne se recouvrent pas : un même traitement RH peut porter trois systèmes d’IA de classifications différentes. Nous importons votre registre existant comme point de départ, puis nous le complétons sur les champs que l’AI Act ajoute.

« Détecter les outils utilisés par les salariés, c’est un traitement de plus à justifier. »

La détection ne lit ni les prompts, ni les réponses, ni les fichiers : elle voit des noms de domaine et des horodatages. Cela reste un traitement, et il doit figurer à votre registre — nous vous fournissons la fiche pour le faire, ainsi que la liste exhaustive des données lues, écrite pour être annexée à votre documentation.

« Rien ne m’oblige formellement à tenir un registre des systèmes d’IA. »

Exact : aucun article unique ne l’impose sous ce nom. Mais les obligations de documentation (art. 12), celles du déployeur (art. 26) et la transparence (art. 50) supposent toutes que vous sachiez quels systèmes vous exploitez. En pratique, c’est la première pièce demandée en contrôle — et celle qui prend le plus longtemps à reconstituer après coup.

À emporter

Checklist registre des usages IA

Les champs à remplir, système par système, pour qu’un registre tienne devant un auditeur. Réutilisable dans votre outillage actuel, y compris sans nous.

Ouvrir la checklist

Conçu pour les organisations qui veulent garder la maîtrise de leur IA

Sécurité

  • Données hébergées en UE, chiffrées, isolées par organisation.
  • MFA, RBAC par rôle, journal d’audit complet.

Conformité

  • Conçu pour le cadre RGPD et l’EU AI Act.
  • Evidence Pack, briefs signés, exports vérifiables.

Contrôle

  • Vous gardez la maîtrise de vos données et de vos accès.
  • Aucune installation pour la démo, sans engagement.
Ne stocke pas vos contenus sensiblesExtension : noms de domaine uniquement, jamais vos promptsAucun transfert de données métier hors UE

Le jour du contrôle, vous imprimez le dossier. Vous ne le reconstituez pas.

La démo est ouverte, sans compte : vous y verrez un registre réel, sa classification AI Act et un Evidence Pack complet.