Réponse · Détection
Comment détecter le Shadow AI sans installer d’agent sur les postes ?
Par trois sources déjà disponibles : les journaux de votre proxy, pare-feu ou DNS pour les appels aux API d’IA, l’inventaire des extensions de navigateur via votre gestion de parc, et la revue des dépenses SaaS et des abonnements en libre-service.
Les flux sortants
- Vos journaux contiennent déjà les appels vers les domaines des fournisseurs d’IA. Ce qui manque n’est pas la donnée : c’est une liste de domaines à jour et la corrélation par utilisateur ou par service.
Les extensions de navigateur
- Le vecteur le plus sous-estimé. Une extension d’aide à la rédaction lit le contenu des pages — messagerie et outils internes compris. Votre gestion de parc sait les lister.
Les dépenses
- Les abonnements individuels payés en note de frais ou par carte de service révèlent des usages qu’aucun outil technique ne verra.
Ce que la détection ne donne pas
- Elle donne des outils, pas des usages. Savoir que soixante personnes appellent une API d’IA ne dit pas si elles y collent des données clients. La détection alimente le registre ; c’est l’entretien métier qui le qualifie.
- Un inventaire sans décision ne réduit aucun risque : chaque outil détecté doit devenir une ligne avec un propriétaire métier et une suite — autoriser, encadrer, remplacer, interdire.
Le guide complet : Shadow AI — détecter les usages.
Lire le guideVoir aussi : Toutes les réponses · Diagnostic Shadow AI · Qu’est-ce qu’un Shadow Agent ? · Trame de registre des usages IA