Réponse · Outillage

Tableur ou logiciel pour le registre des usages d’IA : comment choisir ?

Un tableur suffit jusqu’à quelques dizaines d’usages et un seul contributeur. Il cesse de suffire dès qu’il faut prouver l’état du registre à une date passée, tracer qui a modifié quoi, ou faire contribuer plusieurs métiers.

Les quatre seuils de bascule

  • La preuve dans le temps : montrer à un contrôleur l’état du registre il y a huit mois. Un tableur écrase son propre historique.
  • La contribution multiple : dès que le métier, la DSI et le DPO alimentent la même ligne, les versions divergent.
  • Le volume : au-delà de quarante à cinquante usages, la revue annuelle devient impraticable.
  • Le lien avec la détection : un registre déclaratif ne voit pas le Shadow AI. Il faut l’alimenter depuis une source technique.

Ce qu’un tableur fait très bien

  • Démarrer en une semaine. Un registre imparfait mais réel bat une plateforme en cours de déploiement depuis six mois. Commencez par la trame, pas par l’outil.

Le guide complet : Registre et cartographie des usages d’IA.

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Voir aussi : Toutes les réponses · Trame de registre — les 12 champs · Tableur ou plateforme · Logiciel de registre des usages d’IA