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« Notre chatbot est à base de règles » : ce que cela change, et ce que cela ne change pas

C’est la première réponse qu’on entend, et elle n’est juste qu’à moitié. La technologie fait tomber une obligation sur quatre. Les trois autres restent.

Ligne par ligne

ObligationChatbot à base de règlesChatbot génératif
Informer qu’il s’agit d’une IA — art. 50(1)Oui, dès lors que le système relève de la définition de l’article 3Oui
Marquer les sorties en format lisible par machine — art. 50(2)Non : il ne génère pas de contenu synthétiqueOui, le texte produit en fait partie
Délivrer l’information dès la première interaction — art. 50(5)OuiOui
Encadrer la décision automatisée — RGPD art. 22Oui s’il oriente une décision. Un arbre de décision codé en dur y entre comme un modèleOui s’il oriente une décision
Risque d’affirmation inexacteFaible : les réponses sont écrites à l’avanceRéel, et il relève du RGPD par l’exactitude (art. 5(1)(d))
Variabilité d’une exécution à l’autreNulle — ce qui rend la preuve plus simpleRéelle, d’où l’importance de la journalisation
Ce que l’éditeur doit vous attesterLa mention affichée et le périmètre fonctionnelEn plus : le procédé de marquage et son état au regard du 2 décembre 2026

À retenir. La frontière réglementaire n’est pas « génératif ou non » pour l’article 50(1) : c’est « interaction directe avec une personne ou non ». Un serveur vocal à reconnaissance du langage sans une ligne de modèle génératif est concerné.

Le texte généré par vos agents est-il marqué ?

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