Réponse · Avant signature

Quelles questions poser à un fournisseur d’IA, avant de signer, sur la sortie ?

Huit questions, posées à l’entrée parce que c’est le seul moment où vous avez du pouvoir de négociation. Elles ne remplacent pas le contenu de la clause de réversibilité : elles servent à savoir si le fournisseur peut l’exécuter avant de la rédiger.

Les huit questions

  • Qui est titulaire des comptes auprès des fournisseurs de modèles que vous appelez ? Réponse attendue : le client, ou une procédure de transfert documentée.
  • Quel est le format exact d’export, et puis-je en voir un échantillon réel ? Un fournisseur qui n’en produit pas n’en a probablement jamais produit.
  • Les journaux font-ils partie de l’export, et sur quelle profondeur ? « Les données » veut rarement dire « les journaux ».
  • Où vivent les invites système, et sous quel régime les restituez-vous ?
  • Avez-vous déjà exécuté une réversibilité complète chez un client ? Une réponse négative n’est pas disqualifiante ; une réponse positive sans détail l’est.
  • Le coût de la réversibilité est-il chiffrable aujourd’hui, poste par poste ?
  • Quels sont vos sous-traitants ultérieurs et leur pays d’établissement ? La liste, pas la mention « hébergé en Europe ».
  • Que se passe-t-il si vous cessez votre activité ? Séquestre de code, engagement de continuité, ou rien — « rien » est acceptable pour un service non critique, et seulement si vous l’avez documenté.

Les deux questions éliminatoires

  • La première et la troisième. Un fournisseur qui ne sait pas dire qui détient les comptes d’accès aux modèles vous laissera sans service ; celui qui exclut les journaux de l’export vous laissera sans preuve.

La limite

  • Ces questions évaluent la capacité d’exécution, pas la qualité juridique de la clause. Les deux sont nécessaires.

Le guide complet : Plan de réversibilité — cloud et IA.

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Voir aussi : Toutes les réponses · La plateforme de gouvernance · L’annexe prête à insérer