Outil gratuit · Chatbot

Lesquelles des quatre obligations s’appliquent à votre chatbot ?

« Notre chatbot ne décide rien, donc il n’est pas concerné. » C’est l’objection la plus fréquente, et elle repose sur une erreur de lecture : l’article 50 de l’AI Act ne parle pas de décision. Il impose d’informer la personne qu’elle parle à une IA — sans condition de risque, sans condition de décision, et depuis le 2 août 2026.

Douze questions au plus, selon votre situation. Un verdict par obligation, pas une note globale : elles n’ont ni le même porteur, ni la même date, et un marquage impeccable ne rachète pas une mention absente. Sans e-mail — il n’est demandé que si vous voulez exporter le résultat.

  1. 1.Un agent conversationnel dialogue-t-il avec des personnes, chez vous ?

    Assistant de support, bot RH interne, copilote embarqué dans un CRM, serveur vocal à reconnaissance du langage, agent de pré-qualification sur une page produit. Interne compte autant qu’externe.

La question difficile n’est pas celle-ci

Ce diagnostic se tranche agent par agent. Ce qui prend du temps, c’est de savoir combien vous en avez : les agents conversationnels sont le type d’IA le plus facile à mettre en production sans passer par la DSI, et les plus silencieux sont ceux qui arrivent activés par défaut dans un outil déjà contracté.

Commencer par l’inventaire

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